Alors que 942 sites étaient recensés en septembre 2004, 693 étaient encore en fonctionnement en juin 2005, moins de 60 sites existent actuellement. Ainsi plus de 600 sites illégaux ont été fermés en moins de deux ans. Mais la situation demeure difficile en Guyane, Guadeloupe et Corse du Sud qui comptent 40 sites en fonctionnement et dans lesquels les capacités de traitement de déchets autorisées manquent.
La France a été condamné au dépens par la Cour de Justice Européenne sans que soient définis encore les astreintes !