Les chercheurs de l’INRA de Bordeaux, en association avec des laboratoires du projet européen CARBOAGE (1) et leurs homologues américains du réseau Fluxnet ont montré que la fixation de carbone par les forêts dépend des activités humaines via deux grands mécanismes : l’effet direct de l’exploitation des forêts et l’effet indirect des dépôts d’azote atmosphériques provenant de la pollution automobile et industrielle.
"... La fixation nette de carbone devient positive au bout d’un laps de temps variable, de 2 à 10 ans pour les essences à croissance rapide comme le pin maritime, plusieurs dizaines d’années pour certaines forêts boréales. Puis, la fixation nette diminue lorsque les arbres vieillissent ..."
vers le communiqé de l'INRA