Les Sources de l'Info ... pour un développement humain durable

Les Sources de l'Info ... l'Information est nôtre, l'Opinion est vôtre .......... " Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, demande ce que tu peux faire pour ton pays"... JFK

Vendredi 18 Mai 2012
0:19






Accueil
Envoyer à un ami
Version imprimable
Augmenter la taille du texte
Diminuer la taille du texte

1er décembre, Journée Mondiale contre le Sida



Le 1er décembre est la journée mondiale de lutte contre le Sida et de nombreuses organisations se mobilisent.
Environ 6 700 personnes ont découvert leur séropositivité au VIH en 2005, dont un quart étaient infectées depuis moins de six mois. Le nombre total de personnes vivant en France avec le virus est estimé à 130 000.

Rappel :
Le programme national de lutte contre le VIH et les IST 2005-2008, élaboré en lien avec les
professionnels de santé et les partenaires associatifs, a été diffusé en juin 2005. La lutte contre le VIH/Sida, reconnue « grande cause nationale 2005 », constitue une priorité inscrite dans la loi relative à la politique de santé publique du 9 août 2004. Celle-ci fixe comme objectif de santé publique de réduire l’incidence des cas de SIDA à 2,4 pour 100.000 en 2008 au lieu de 3,0 pour 100.000 en 2004.

En matière d’IST, elle fixe deux objectifs :
- la réduction de l’incidence des gonococcies et de la syphilis dans la population à risque, ainsi que de la prévalence des chlamydioses et de l’infection à Herpès Simplex Virus 2 ;
- le dépistage systématique des chlamydioses chez 100% des femmes à risques d’ici 2008.
Et deux objectifs associés :
- réduire de 30% la mortalité attribuable aux hépatites chroniques,
- réduire de 2,5% par an l'incidence du cancer du col de l'utérus, notamment par l'atteinte d'un taux de couverture de dépistage de 80% pour les femmes de 25 à 69 ans.

Dans la mesure où il n'existe encore ni vaccin, ni traitement permettant de guérir du SIDA, la lutte contre le VIH/Sida repose tout entière sur la prévention et ses diverses composantes.
Rendre le préservatif accessible à tous pour en faire un réflexe : dès le 1er décembre 2006, les préservatifs seront disponibles à 20 centimes maximum l'unité dans les points presse, les bureaux de tabac, les pharmacies partout en France. Un effort parallèle est fait pour permettre le développement du préservatif féminin dont les modèles de deuxième génération, arrivent sur le marché. A partir du 1er décembre, ce sont 16 800 points de vente dans les relais de presse, ainsi que tous les buralistes (soit environ 18 000) qui pourront commander des présentoirs de pochettes de 5 préservatifs à 1€. Dans les 23 000 pharmacies de France, ils seront disponibles à l’unité. Ainsi, les préservatifs deviennent un produit de consommation courante disponible dans des commerces de proximité, ouverts tard le soir et le week-end. Les établissements de santé mettront également à disposition des préservatifs à 20 centimes d’€ dans des distributeurs ou dans les relias presse au sein de l’hôpital. De plus, le ministère de l’éducation nationale adressera à l'occasion de ce 1er décembre une circulaire aux recteurs d'Académie afin que le comité d’éducation à la santé et à la citoyenneté qui existe dans chaque lycée se réunisse rapidement, avec à l'ordre du jour, l'installation d'un distributeur de préservatifs à 20 centimes dans l'établissement.

Des dispositifs de prévention ciblés auprès des populations les plus touchées : en direction des Départements français d’Amérique (DFA), des homosexuels, des migrants, des personnes séropositives
Le dépistage : un diagnostic précoce : la France est le pays européen qui réalise le plus grand nombre de tests de dépistage du VIH (84 tests pour 1000 habitants) et le nombre de sérologies réalisées a progressé entre 2004 et 2005 de 8% (5,3 millions de tests en 2005). On constate une tendance à la réduction du retard au diagnostic, mais près d'une personne sur deux chez qui a été fait un diagnostic de SIDA en 2005 ignorait être séropositive.
La lutte contre les discriminations : une plus grande solidarité avec les personnes
atteintes
: la lutte contre les discriminations s’est traduite en 2006 par la signature d'une convention en vue de faciliter l'accès à l'emprunt pour les personnes à risque aggravé de santé (AERAS). L'accompagnement social, qui permet de suivre normalement un traitement hors de l'hôpital, sera renforcé. 150 places nouvelles d'appartement de coordination thérapeutique (ACT), destinées à l'accueil de personnes malades en situation de fragilité psychologique et sociale ont été attribuées en 2006, autant le seront en 2007, portant le total à 1.050 places.
Suivi et prise en charge thérapeutique : le patient au coeur du parcours de soins : le SIDA est devenue une maladie dont la prise en charge n'est plus seulement hospitalière mais implique médecins de ville, soignants de toutes compétences, travailleurs et équipements sociaux, etc. Devenu chronique, la maladie pose aussi de nouveaux problèmes, liés notamment aux effets secondaires des traitements et au vieillissement. L’harmonisation de la prise en charge sur l’ensemble du territoire est l’un des objectifs de la
transformation des Centres d'Information et de Soins de l'Immunodéficience Humaine (CISIH, créés en 1988 et purement hospitaliers) en COREVIH (Coordination régionale VIH).
Les consultations pluridisciplinaires annuelles vont faire l’objet d’expérimentations dans le courant de l’année 2007.
Les crédits globaux consacrés à la politique de lutte contre le VIH/Sida : le soutien financier de l’État aux associations de lutte contre le VIH est stabilisé à 36 millions d’euros ; environ 20% de ces crédits vont en direction d’actions d’envergure nationale tandis que 80% permettent aux services déconcentrés de subventionner des associations menant des actions de proximité

Vendredi 1 Décembre 2006
Les Sources de l'Info


Dans la même rubrique (pour afficher tous les résumés, cliquez sur le titre grisé du chapitre au-dessus du titre)

Codex Alimentarius - 25/09/2008

L'Ethnopharmacologie - 27/08/2008

1 2 3